Au Luxembourg, l’article 109bis de la loi sur l’impôt sur le revenu permet aux propriétaires-bailleurs de déduire certaines dépenses d’entretien, de réparation et d’amélioration du logement loué. Le principe est simple : les travaux préparant un logement à la location — peinture, réparations, finitions — réduisent le revenu locatif imposable.
Ce que l’administration vérifie en premier, ce sont les pièces justificatives. Une facture détaillée — nature exacte des travaux, adresse du bien, date, identité du prestataire — vaut mieux qu’un long échange avec l’administration. C’est pourquoi nos factures sont rédigées pour être conformes : descriptif précis et ventilation claire des interventions.
Le timing compte aussi : les dépenses doivent être encourues pour le logement en cause, dans le cadre de son exploitation. Une remise en état entre deux locataires entre typiquement dans ce cadre ; une transformation profonde relève d’autres régimes. En cas de doute, le fisc luxembourgeois répond aux questions écrites — et un comptable confirme la stratégie avant les gros montants.
Concrètement, la remise en état entre deux locataires est le cas d’usage idéal : peinture complète, réparations menuiserie et plomberie, remplacement des éléments usés, nettoyage final. Un logement livré propre, neutre et solide se reloue plus vite et plus cher — et une partie des travaux revient sous forme de déduction. Deux bons réflexes au prix d’un.
Notre équipe documente chaque intervention en ce sens : liste de travaux priorisée, factures détaillées conformes, finitions durables qui résistent à plusieurs locataires. Vous vous concentrez sur la location, nous garantissons le dossier.



